livre Gauthier - le Vivant comme modèle

 

voici un lien vers le meilleur
interview radio avec Gauthier
(jusqu'ici) sur son bouquin...

La version de l'éditeur:

Ce livre apporte un formidable espoir, à la fois technique, stratégique et philosophique à tous ceux qui, conscients de l’urgence des défis écologiques, s’inquiètent de l’avenir. Son idée part d’un constat : la nature est un gigantesque laboratoire, vieux de plusieurs milliards d’années, et riche d’autant de solutions.

Lancé il y a une trentaine d’années outre-Atlantique par des naturalistes d’un nouveau genre, pour la plupart des femmes, le mouvement du biomimétisme se développe aujourd’hui en Europe. Dans tous les secteurs, il propose des passerelles entre ceux qui construisent le monde – ingénieurs, managers, marchands, agriculteurs, médecins… – et les scientifiques qui étudient la nature. Gauthier Chapelle en est un des plus brillants représentants.

« Un livre qui regorge d’histoires où la nature invente d’habiles stratagèmes pour résoudre des problèmes qui sont aussi les nôtres. D’un bout à l’autre, je me suis senti en phase avec l’auteur, pour qui mon admiration n’a cessé de grandir tant sont convaincantes sa science et sa sensibilité. »

Jean-Marie Pelt

« C’est un changement de regard que propose Gauthier Chapelle : la nature n’est plus une source inépuisable de matières premières, elle est une source inépuisable de connaissances. »

Nicolas Hulot

Et la mienne:

Deux années d’écriture pour intégrer mes 10 années de biomimétisme, mais aussi toutes celles qui ont précédé. Sans même le citer, ça a été un vrai… Travail qui Relie ! Notamment pour la spirale qui m’a guidé tout au long de l’agencement des chapitres.

En partant tout d’abord de l’ancrage dans la gratitude de tous mes émerveillements pour le Vivant, entre barge rousse, orchidées et bactéries, que ce soient ceux que j’ai intégrés depuis l’enfance, ou ceux qui m’ont soutenu au bois du Laarbeek ou au marais de Ganshoren tout au long de mon écriture.

Et puis il a bien fallu aussi honorer ma peine pour le monde, et reconnaitre qu’au-delà de la forêt qui pousse, il y avait encore tellement d’arbres qui tombaient. Tellement que j’ai absorbé les conclusions du travail de Raphaël et Pablo (« Comment tout peut s’effondrer »), deux autres complices du TQR, quant à l’inexorabilité du changement majeur de civilisation que nous nous préparons tous, à force de changer si peu de choses dans nos vies, dopées aux combustibles fossiles finissant.

Enfin il y a eu les deux étapes suivantes, changer de perception et aller de l’avant, à travers tous ces exemples de biomimétisme, de l'éolienne-baleine aux champignons inventeurs des allocations familiales, ces exemples qui nous ramènent sans cesse aux Principes du Vivant. Des principes infaillibles qui conduisent et font prospérer tout ce qui grouille et frétille à l’intérieur de nous comme autour de nous, et qui nous offrent une grille tellement de bon sens, tellement limpide pour remettre nos actes en cohérence avec cette biosphère que nous aimons tant, cette Toile du Vivant qui nous porte toutes et tous et que nous pouvons nourrir en retour…